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BEXLEY
Un cas à part, atypique. Après s'être fait connaître en vendant ses collections par correspondance, Bexley a ouvert une série de boutiques qui lui permet d'avoir le contact direct avec le consommateur, et de confronter ses choix de formes et de dessins au verdict du public. Depuis deux ans, la maison lyonnaise a également investi le net et la vente en ligne. Parallèlement à ces démarches, la maison développe aujourd'hui des collections nettement plus modernes que celles sur lesquelles elle a construit son succès.
Enzo
Forme allongée pour ce richelieu à bout golf non perforé qui s'impose d'emblée comme l'un des modèles les plus convaincants jamais proposés par la maison. Forme à monter à bout fluide, patronage classique ma non troppo(remarquez le dessin de la ligne de claque, l'absence de quartiers arrière rapportés, le bout golf bien dessiné) : un modèle homogène, équilibré, et comme d'habitude proposé à un prix défiant toute concurrence.
Massimo
Monté sur la même forme que le richelieu Enzo, ce cousin germain remplace le bout golf de celui-ci par une empeigne unie (relevée d'un médaillon largement dimensionné) qui l'inscrit dans un courant plus tendance. Tout aussi simple, aussi placé : in-dis-cu-table !
CHIC
Après deux années de développement, Bexley vient de lancer sa première ligne de chemises. Il s'agit de modèles classiques (col américain boutonné, poche de poitrine) montés dans des tissus 100 % coton double fil chaîne et trame. Ils sont proposés dans un tissu fin plutôt habillé, le Pinpoint, et dans un Oxford un peu plus sport. Dans la lignée des chaussures maison, leurs tarifs sont hyper tirés: 50 euros la chemise, 75 euros par deux et 99 euros par quatre. Le succès enregistré dès les tout premiers jours de commercialisation a d'ores et déjà incité la maison à envisager d'autres modèles, et pourquoi pas une petite collection de vêtements pour homme.